Covid19 et Ere du Verseau : locavore, zéro déchet et autosuffisance alimentaire

Eh bien voilà, nous y sommes. 

Est-ce Pierre Rabbhi qui a fait une prière à Dieu (et qui aurait été drôlement entendu…) pour qu’on sorte de la croissance sans limite pour une terre dont la capacité à produire est limitée ? Est-ce lui qui a fait que notre planète soit sauvée ?

 Pour le moment, ce n’est rien qu’un petit break dans l’histoire du XXI ème mais ça pourrait durer suffisamment pour qu’on commence de discuter sérieusement sur un changement radical de mentalité…

Locavore : aujourd’hui il est clair que les circuits courts d’approvisionnement sont les seuls qui sont vraiment sûrs, stables et solides. Sûr aussi qu’on s’inquiéterait moins si en gros, dans un rayon de 50 km on pouvait produire tout ce dont on a besoin pour manger à notre faim…

Zéro déchet : car les seuls qui ne font pas de stock de papier Q sont les puristes zéro déchet qui se lavaient déjà le popotin dans une bassine après usage et lavaient ensuite les lingettes… Si vous avez l’habitude de tout faire vous-même, vous savez que le pain, les yaourts et plats cuisinés sont aussi bons si on les cuisine dans notre cuisine… justement…

Autosuffisance alimentaire : parce que si vous avez un jardin et la perspective que tout doive durer assez longtemps, l’idée d’avoir des poules pourrait vous avoir effleuré, y compris un potager…

Parce que voilà, le covid19 est là. Ce qui veut dire que même quand on sortira du confinement imposé, faire ses courses en supermarché, centres commerciaux et voyager en train, avions, ou RER nous fera prendre un risque.

Il suffit d’un porteur et tout repart…

De quoi avoir envie de rester chez soi…

Justement l’Ere du Verseau nous explique à n’en plus en finir que nous serons tous reliés mais tous indépendants, comme des petites entités autonomes et parfaitement autosuffisantes, travaillant de chez nous, ne nous déplaçant quasi pas et repliés sur nous, notre créativité, nos proches… 

La société va devoir se re-sculpter. Nous allons devoir changer notre vision des loisirs, de la convivialité, car si partir au ski équivaut à mourir, je pense qu’une certaine hésitation va nous retenir… 

La conséquence est que plus personne ne voudra vivre en ville (à quoi bon puisqu’on ne pourra pas sortir) et préférera une maison quelque part avec un jardin. Tant qu’à rester chez soi, autant que ce soit confortable…

Et c’est là qu’on redécouvrira nos besoins réels.

Quel retour arrière diront certains.

Ben, vous êtes sûr que regarder le foot à la télé et aller dans les centres commerciaux ce soit l’apogée d’une culture ? 😊 !!!

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